biographie

Un appareil dans les mains à 13 ans. Quelques photos de familles, d'amis, de paysages... Ainsi est née la passion de Patrice Molle pour la photographie. Depuis ses premiers clichés en tant que simple amateur jusqu'à aujourd'hui, Patrice Molle, 40 ans en 2014, a toujours fait de la rencontre le fil rouge de son travail. Photographier pour aller vers l'autre, pour le connaître, le comprendre.
Photographier pour se lier aux gens et les relier entre eux. « La photo est pour moi un relais entre mon oeil et les gens, mon oeil et le monde. La photographie me permet de retranscrire un sentiment, un détail qui aurait pu nous échapper à l'oeil nu. »
Patrice Molle est un autodidacte. Et comme beaucoup d'autodidactes, il a appris vite, avec boulimie et perfectionnisme, tout en menant en parallèle des études d'histoire et d'informatique. L'objectif de chacun de ses clichés : la fusion de la qualité et l'émotion. « J'aime que les gens comprennent directement ce que j'ai voulu mettre en avant. Je suis à la recherche de la lumière exacte, de la netteté et du moment précis qui rendra l'image unique. »
2006 marque une étape importante pour Patrice Molle, avec le début de son engagement au sein de Fragil, magazine associatif (Culture et société) dont il deviendra le vice-président en 2011. Les rencontres de tous horizons se multiplient, de nouveaux terrains de jeu s'ouvrent au photographe.
De là est née une foule de projets souvent avec un intérêt sociétal. En 2011, Patrice Molle affiche en grand format dans l'espace public du quartier des Dervallières des portraits d'acteurs associatifs. En 2012, il crée un studio participatif autour de la culture en métropole nantaise. En 2013, il se lance dans le projet Intrasigna à la découverte de la langue des signes et la culture sourde.
En 2014, Patrice Molle réalise des séries plus intimistes. Le nu féminin (exposé à la galerie Loïc Vallée), Fragments et Apparitions révèlent des questionnements plus philosophiques sur l'être, la perception, l'illusion, l'inconscience. Mais c'est bien l'individu qui reste au coeur des réflexions.

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Intrasigna rené Goscinny

intrasigna à l 'espace rené Goscinny 75013 du 24 novembre 2014 au 6 decembre 2014

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Portraits studio et exterieur / 67poses

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APPARITIONS / Projets

APPARITIONS

« Cette foule hagarde ! Elle annonce : nous sommes
la triste opacité de nos spectres futurs »
Stéphane Mallarmé - Toast funèbre - 1898

Apparitions ou disparitions ?
Avons-nous affaire à des fantômes surgis de nulle partou à des personnages qui s’effacent par l’usure du temps ?
Sont-ce les corps qui nous atteignent depuis l’au-delà, ou les décors qui prennent peu à peu le pas ?

Le Nantais Patrice Molle interroge le spectateur sur la présence des êtres. Dislocation de l’âme et du corps, rupture de l’espace et fuite du temps, sont des notions au coeur de son travail. Avec sa série Apparitions, le photographe présente une dizaine des clichés réalisés en pose longue et sans montage photographique.
Le résultat est saisissant. Les corps symbolisent le rêve, le fantasme, l’apparition spectrale... Certains personnages se regardent, s’interrogent, d’autres sont attentistes ou, dans un fol espoir, essayent de se débattre pour une ultime échappée. Les décors, eux, sont figés, usés et imperturbables comme pour marquer l’inexorabilité de l’écoulement dutemps.
Dans la droite ligne de sa série Fragments, Patrice Molle libère les inconscients et poursuit sa mission de piéger dans son optique l’insaisissable des êtres.

Pierre-Adrien Roux

FRAGMENTS... / / Projets

FRAGMENTS..

« Il n’est en art qu’une chose qui vaille : celle qu’on ne peut expliquer »
Georges Braque - Le Jour et la nuit, cahiers Georges Braque 1917-1952

Comment représenter ce que l’on ne peut expliquer ? Comment mettre en scène l’implicite matrice de nos esprits ?
A travers une dizaine de clichés, le photographe Patrice Molle traque l’inconscient au plus profond des êtres. Un inconscient au croisement des différentes facettes des personnalités. Il est ce vide, ce blanc, parfois omniprésent, parfois ténu, qui vient enrober les parties visibles de l’esprit. Il est ce lien qui offre une cohérence à l’incohérent. Une unité à la disparité.
Matérialisé par un montage photographique, l’inconscient déstructure l’image pour faire ressortir les personnalités derrière la personne. En apparence figés, les corps se structurent finalement comme des compositions en mouvement. Les visages sont eux d’autant plus intrigants : sévères ou énigmatiques, voilés ou espiègles.

DISTANCE / Projets

Dans notre monde, il existe deux sortes d'individus : ceux qui aiment être vus et ceux qui les observent, les regardent, les admirent ou les détestent, un spectacle où chacun a le droit à sa part de fantasme.

Il y a ce doux plaisir de sentir les regards posés sur notre personne, celle que l'on s'efforce d'incarner, plutôt que celle qu’on cherche à être pour les autres.

Voici l’histoire d’un homme et d’une femme marqués par la distance qui les sépare. Chacun à leur place ; la sublimation, l'amour,
le fétichisme et le respect caractérise leur relation. Une femme animée par un grand désir de séduction, un pouvoir envoûtant mais dévastateur et un homme dominant, dominé par ses pulsions animales.

INTRASIGNA / LSF

IntraSigna (le site)

L'exposition à la médiatheque floresqua Guepin Nantes

– Un projet photographique en langue des signes
Sous le titre « IntraSigna », le photographe nantais Patrice Molle et la rédactrice allemande Nadja Altpeter ont
mis en place un projet photographique autour de la langue des signes à Nantes.
La culture sourde est méconnue en France : 4 millions de Français souffrent d’un déficit auditif ; 700
enfants naissent chaque année avec une déficience auditive ; plus de 100 000 personnes pratiquent
la langue des signes au quotidien ; 300 interprètes en langue des signes accompagnent ces «
signeurs ». Les communautés sur Nantes – entendants, malentendants et sourds – effectuent un
travail de fourmi pour soutenir ceux qui ne peuvent s'exprimer.
Interpellés par cette découverte, Patrice Molle et Nadja Altpeter souhaitent sensibiliser à ces
communautés peu mises en avant et imager la beauté de gestes éphémères par une exposition
photo regroupant une vingtaine de portraits d'enfants, d'adultes et d'interprètes. Ludiques, ces photos
décryptent chaque étape de la construction d'un mot et font découvrir au spectateur des mots
inconnus de la langue parlée, tels que Noétomalalier.
Afin de pouvoir saisir la vraie signification des mots signés – qui nécessitent des fois plus
d’explications pour être compris dans leur sens profond – des questionnaires ont été élaborés et
remplis par tous les participants. Les photos seront alors, lors d’une exposition, accompagnées de
descriptions/citations.
Un projet qui vise à créer du lien et à changer de regard
« La photo permet de créer un lien entre deux micro-univers qui sont celui des sourds et celui des
entendants », explique le binôme Altpeter/Molle. « La surdité n’est pas un handicap. Les sourds ne
sont pas malheureux et on peut communiquer avec eux, même si on ne maîtrise pas la langue des
signes. Il faut oser. »
L’idée du projet photographique est née fin février, suite à la publication du reportage « Loin d’être
muets » sur fragil.org (http://www.fragil.org/focus/1870), magazine culture et société en ligne. Nadja
Altpeter et Patrice Molle, tous les deux engagés au sein du magazine nantais, ont alors commencé à
travailler ensemble autour de cette thématique.
Depuis le début de l’année, Altpeter et Molle rencontrent les acteurs – sourds, malentendants,
entendants – concernés par la surdité. Des rencontres qui permettent de mieux comprendre la culture
sourde, de mettre à côté des stéréotypes et de connaître la facilité de la communication entre sourds
et entendants.

Portraits d'Acteurs A la rencontre des acteurs associatifs

Le projet Portraits d’Acteurs

 

Pratique reine du journalisme, la photo fait que l’on rentre en contact, que l’on cristallise un moment et une rencontre. On ne l’imprime plus sur la pellicule, mais elle est en fait un souvenir, un témoignage numérique pour un arrêt dans le temps.
C’est ainsi que l’équipe de Fragil a confié la réalisation de portraits d’acteurs à Patrice Molle, contributeur et acteur de l’association.

67 poses studio photo

 

 

 

 

 

 



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